Pour vous présenter ce petit recueil de web pamphlet, je me suis interrogé : Discours
grande envergure sur l’aseptisation de la société contemporaine et le bien fondé de la critique même de mauvaise foi. Laïus poignant sur l’aspect
non-subversif de la culture postmoderne incapable de se renouveler dans son aspect le plus créatif. Ou je pourrais juste vous confier que mes journées sont d’une éternité pathétique et que la
seule issue à ce vide néandertalien est de me réfugier dans des confessions post-ado, pré-mortem. Des auteurs aussi illustres que St-Augustin, Rousseau ou Diams se sont déjà livrés à ce périlleux exercice. Les deux premiers racontaient leur conversion au
christianisme alors que la troisième aurait mérité l’Inquisition pour sa confession « nocturne ».
Donc je vais « ouvrir mon cœur ».En revanche, je libère tout de suite mes amies adolescentes de la 4eB du collège St-Ursule. Non, je ne m’épancherai pas sur les amourettes de mes camarades, la qualité des Slim ou le prix des places du dernier concert de Tokyo Hotel. Ici, vous ne trouverez que mes réflexions et mes idées sur l’actualité de notre société. Évidemment, dit comme ça, on ne baigne pas dans l’humilité. J’ai bien conscience que mon avis sur les grands sujets de ce monde n’intéresse que ma mère et moi. Néanmoins, même si mon apport dans le débat est digne d’un galet de Nice, je tiens à apporter mon obole à l’édifice.
Les sujets ne manqueront probablement pas dans les prochains jours : La fin tragique de la Star Academy qui connaît enfin l’année de trop. Le déménagement parisien, rue Charlot n’a pas eu les effets escomptés et n’a pu sauver l’émission. Cette rue commerçante de Paris n’a d’ailleurs jamais aussi bien porté son nom. Le Parti socialiste et son combat de coqs ou plutôt de poules animent joyeusement aussi nos petits écrans. Ce qui est drôle dans cet épisode tragi-comique de la longue débâcle du PS, c’est que même dans la manipulation et les détournements, les socialistes sont ridicules. Demandez à Charles Pasqua s’il aurait laissé que 42 voix d’écart entre deux candidats dans une élection truquée de parts et d’autres. De toute façon, les militants avaient le choix entre une femme qui a failli couler la France avec ses 35h et une autre qui joue des one-woman-show pendant son temps libre. Séduisant, non ? Enfin, il y a cette fameuse « crise financière » causée par les riches traders mais subit par les pauvres travailleurs. Les États-Unis d’où est partie cette crise nous ont une fois de plus exécuté une belle pirouette : En réaffirmant la qualité de leur modèle économique, le libéralisme qui prône la régulation « naturelle » des flux économiques, donc sans intervention de l’État, ils occultaient évidemment le plan Paulson, une aide fédérale de 700 Milliards de dollars injecter dans l’économie américaine. Le libéralisme joyeux est donc une théorie économique. Le libéralisme de crise, une utopie.
Derniers Commentaires